Samedi 27 juin 6 27 /06 /Juin 21:41

Le récit de Catlie

 

 

       Ce jour là, j’avais envie que tu m’emmènes à Toulouse dans un sex-shop. Tu sais bien que j’aime provoquer des gonflements dans le pantalon des mecs, les sentir s’exciter de moi comme des cochons assoiffés de mes lubricités. Tu m’as empêchée de jouir, un jour, quand je m’excitais à me mater à être tripotée et enculée par deux salauds ! J’en remouille rien que d’y penser ! Là, c’était particulier, j’étais voyeuse à mater ces saloperies, mais en plus c’était moi-même que je matais ! Double excitation ! Et là j’avais une foutue envie d’exhib devant toi ! A te sentir bander de me voir allumer des salauds et, peut-être, de les faire gicler pour mon plus grand plaisir. Et quand tu m’as dit : « On va essayer de faire ça ! Je suis pas trop tranquille, je sais pas sur qui on tombe, mais on va essayer ma pute ! » J’ai aussitôt senti ma vulve se contracter ! Et une chaleur de chienne m’a envahie. Comme j’aime cette chaleur !

       Je me suis donc habillée pour la circonstance : un soutien-gorge transparent, noir, sous un chemisier tout aussi transparent. Une petite veste juste pour ne pas tout offrir trop vite. En bas je portais une jupe plissée, fendue, des bas auto-fixants et des chaussures à talons. Pas de culotte. Je n’avais qu’une envie, c’est qu’on voie mon cul dès que je me penchais un peu en avant. Devant la glace je mouillais déjà à faire voler la jupe. Ma chatte lisse apparaissait bien vite, très tentante, et mes doigts se précipitaient sur mon clito pour le mettre en accord avec mon mental torride. Putain comme j’avais envie de plaisir ! Je me sentais hyper-jouisseuse. Mais non ! Pas trop vite ! Je voulais la sentir encore me ronger les chairs et les neurones cette bandaison, et je sentais que tu allais, en vrai pervers que tu es, faire tout ton possible pour que je bande toujours plus fort, et par tous les moyens.

J’en frissonnais ! Comme j’aime me sentir salope à ce point là !

 

       En chemin pour le sex-shop, dans la voiture, j’avais un mal fou à me concentrer, et à ne pas faire de bêtises ! J’ai eu envie de te laisser conduire pour pouvoir me masser le clito et le chauffer avec plus de fantaisies. Mais nous n’étions pas si loin. Mais tu ne m’as pas aidé en sortant ta bite à un feu rouge, salaud ! Tu ne bandais pas à fond, mais elle était déjà bien gonflée ! Cette petite aventure semblait déjà te plaire. Et à moi donc !!

 

       Quand on est entré dans le sex-shop, il y avait déjà deux couples. Les femmes étaient très belles. Je me suis sentie une fois de plus trop grosse. Tu as vu ça, et tu es venue me dire à l’oreille :

 

-« Laisse ça, t’en fais pas, tu es mille fois plus vicieuse qu’elles et les mecs savent très bien comprendre ça. On préfère une femelle généreuse et trempée à une belle bourgeoise qui se protège de tout, trop fière d’elle-même. Tu es une véritable salope pur jus, qui aime donner et recevoir, partager les plaisirs qui transpirent à travers tout ton corps. Et si ça se trouve elle va finir par se branler en te matant ! Et si ce n’est pas elle, ce sera son mec ! En tous cas ça lui foutra une sacrée envie de venir te saloper lui aussi ! Et il ne pourra pas à cause d’elle ! Ah ah ! On verra, tu t’en fous pour le moment. »

 

Pendant qu’on partage tout ça, je n’en perds pas une goutte.

 

       Mais il n’y avait pas que les couples. Plusieurs hommes étaient là qui ont tourné la tête quand on est entré. Ils se rinçaient l’œil devant les revues X ou les DVD pornos, ou bien à la recherche de ce qui pourrait animer leur plaisir à eux, seul, ou en couple, ou en partouze. Allez savoir. N’empêche que mon entrée a jeté un trouble de plus ! Pendant que tu me parlais à l’oreille, je les passais comme en revue, fixant leur regard sans pudeur. De temps en temps, en t’écoutant, je faisais semblant de vérifier ta tenue, défroissant ton col, ou plus bas, cherchant à enlever un fil malencontreux sur ton pantalon. Trop bas le fil ! J’étais obligée de me pencher un peu… Hum… Dommage, je ne pouvais ainsi constater les premiers dégâts, mais mon imagination en feu compensait très bien !! En fait, le silence s’approfondit dans le sex-shop et une sorte d’atmosphère plus épaisse s’installa. Je crois bien qu’on entendait seulement quelques respirations qui avaient du mal à passer, des raclements de gorge. Un coup de froid subit à la vue de mon cul nu ?  De la naissance des lèvres bien épilées de mon sexe ? Ou bien  peut-être avait-on aperçu un percing ? Certainement quelque chose de fixé à mon entre-cuisses en tous cas ! Heureusement la chaleur n’allait pas tarder à remonter !

 

       Je me redressais. J’avais envie de mordre ta bouche. Et là je t’ai senti tout chose, mon salaud ! On s’est avancé au milieu du magasin, vers les vitrines qui présentaient de nombreux sextoys. 

 

Ta main palpait tendrement mon cul, glissant parfois dessous, je sentais tes doigts sur ma peau, subtils comme tu sais faire, juste au bord de la raie de mon cul. Tout ça se précipitait un peu dans ma tête !! Mes envies sont si claires qu’elles anticipent toutes les saloperies à grande vitesse. Heureusement c’est toi qui contrôlais ta main !! Sinon je crois bien que je me serais foutu deux doigts dans le cul illico ! Mais toi non, tu effleurais, tu caressais. Ce faisant tu soulevais le tissu, salaud ! Et tu n’étais pas le seul à en profiter. Face à la vitrine, je tournais le dos à la salle, mais les regards pesaient sur moi ! En fait je ne voyais plus rien. Je ne sais même plus ce qui se trouvait devant moi. Godes ? Pinces ? Cravaches ? Autres instruments du plaisir ? Je n’en sais plus rien, j’étais toute en dedans et attentive aux regards qui commençaient à me toucher eux aussi.

 

       Ta main devenait plus indiscrète. Tes doigts suivaient la fente de mon cul pour descendre sur ma chatte. Tu as insinué un doigt entre mes lèvres. A le sentir glisser j’ai compris combien j’étais mouillée ! Mouillée ?? Non, trempée, ruisselante. Un délice de jus de plaisir suintait sous moi. Alors je me suis retournée. Je voulais voir ces regards fixés sur moi. Du coup tu as changé de main et un autre doigt est venu titiller mon clito. Là ma jupe était bien relevée. Je serais incapable de dire combien de paires d’yeux pervers étaient à me lorgner, à goûter un moment rare dans un tel endroit. C’était le bingo pour ces bandards pervers ! Qu’ils en profitent ces chiens ! Je serai leur chienne d’un moment ! Et ton doigt qui branle délicatement mon clito, tu le fais rouler entre le pouce et l’index, salaud !  Tu fais bien ça ! Je commençais à te donner ce gémissement que tu aimes, du fond de la gorge, plus fort que moi. Je ne tenais plus trop mes genoux.

 

       Ce qui m’a empêchée de tomber c’est que les hommes se sont approchés. Tu étais un peu derrière moi, ta main sur ma chatte, aussi j’étais très accessible. La veste était très ouverte et mes seins offerts à travers les tissus transparents. On matait de plus en plus. Les regards me parcouraient : des nichons, à la chatte, des percings aux tétons aux percings de mes lèvres. Tu as dû leur faire un signe, et je devais avoir fermé les yeux, car j’ai senti des mains sur moi. Je ne savais plus où était la tienne. Je crois bien que c’est toi qui, derrière moi, a commencé à dégrafer mon chemisier à dégager mes seins dans le soutien-gorge.

 

A partir de là je suis saisie de partout. En ouvrant les yeux, je me suis aperçu que tu t’étais un peu reculé me livrant à ces salauds. Ils avaient complètement extirpé mes nichons hors du soutien-gorge et les palpaient sans se priver.  Je dois dire que j’ai du mal à raconter ce qui s’est passé à partir de là. J’en avais partout. En fait la seule chose dont je me souvienne très nettement c’est de ton regard lubrique de voyeur allumé, je ne sais pas trop si tu avais sorti ta queue, ils étaient tous sur moi. J’avais beau être plus grande que la plupart, mes jambes ne me soutenaient plus beaucoup, à moins que ce soit mon vice et ma faim de sexe qui m’aient fait plier les genoux pour offrir ma chatte et mon cul encore plus ? Tout est possible.

       Je sentais mes tétons durcir sous les doigts pas toujours très doux. Ils s’excitaient de plus en plus, les chiens ! Trituraient tout ce qui pouvait l’être, et il y en a sur moi qui demande à l’être ! J’ai les fentes prises, les fesses occupées, les nichons malaxés, et mes trous n’allaient pas tarder à subir leurs envies. 


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