1 C’est l’été. Il fait chaud, la pièce est fraîche dans la pénombre.
Tu es nue.
Tu es accroupie et en hauteur un peu comme si tu avais les pieds sur deux chaises écartées..; ou deux fauteuil
En dessous j'ai la place pour passer
en m’allongeant...
J'ai envie de te mater par en dessous comme ça et de te caresser partout l'entre fesses.
Avec ma langue d'abord, puis de te fouiller aussi des doigts doucement, savamment... pour te faire goutter dans ma bouche.
……………..
2 Nous avons
décidé de ranger ta petite pièce du milieu où tu as ta garde robe, mais n'étant pas assez grande pour arriver en haut des étagères, je monte sur deux petits escabeaux de trois marches. Là je
suis avec les jambes écartées et vu qu'il fait très chaud, pourquoi ne pas le faire toute nue ?
Je sens ton regard langoureux et vicieux posé sur mes fesses et moi ayant la chatte qui s'échauffe, je me penche plus en avant,
pour que mes nichons pendent entre mes bras. Je te demande de me faire passer le chiffon à poussière, ce que tu t'empresses de faire en passant ta tête entre
mes jambes écartées où une petite langue s'égare sur l'intérieur de mes cuisses.
C'est comme une brûlure que je reçois et je te fais comprendre que cette langue vicieuse devrait vérifier si mon petit trou du cul
n'a pas trop chaud. Une main vient palper mes seins et une bouche se colle sur le téton qu'elle grignote sans pudeur. Je sens en moi cette envie irrépressible de me faire baiser comme une chienne
en chaleur. Mes tétons durcissent sous ta langue et je sens que ma chatte est en accord, car elle commence à suinter la femelle en rut...
……………..
3 C'était une excellente idée de ranger mon placard, trop de cartons qui s'entassent. Et cet escabeau est bien pratique. Te voir monter là-dessus et enlever les vêtements qui t'encombrent me laisse penser que tu es en train d'allumer tes sentiments de salope... ça me fouette le sang... et à voir ta peau, les chairs de tes jambes et ton cul qui s'offre je commence à me sentir envahi d'un tas de très vicieuses pensées, au point que c'est un peu la confusion... Par où commencer pour te faire monter dans ton vice... ? Je me trouve sous toi, tes cuisses écartées m'offrent cette chatte qui m'attire... lèvres encore closes mais qui attendent de s'ouvrir toutes seules, la raie de ton cul qui cache un trésor que je veux faire gémir... un flot d'images lubriques m'envahit encore... et là ce sont tes seins que tu fais pendre , provocatrice qui connaît mes vices et les cherche !! j'aime ces galbes lourds et qui aiment qu'on les salopent, ces bouts qui réagissent... je glisse entre tes cuisses, mes doigts effleurent ta peau, sur les cuisses doucement, progressivement... et ma bouche vient prendre un tétons pour le sucer , pour le sentir durcir et pour guetter ta réaction... ta voix dans ta gorge me fait comprendre que tu aimes ça... mes doigts prennent l’autre téton...et le massent dans le même rythme que mes lèvres... mon autre main court doucement sur ta peau jusqu'entre tes cuisses... je suis pris d'envie de te violer, de te forcer, de t'écarter comme un salaud pressé et de te fourrer, je ne sais pas quoi encore … de t'ouvrir l'entre cuisse comme pour laisser pisser ton jus lubrique sur mon visage, pour m'en délecter... mais je veux aussi te faire bander, lentement, progressivement que tu profites bien de ton plaisir en le sentant monter, que ça viole ta tête et te donne des envies pires que ça... J'échange mes lèvres et ma main... mes deux mains prennent tes bouts de seins salauds et durcis, je griffe un peu, je masse, je pince sans brutalité, comme pour faire pulser le sang qu'ils contiennent et pour qu'il te montre au cerveau.. et pendant ce temps là j'assouvis ma fringale de bouffer délicatement ta chatte et le reste... je sais bien déjà que je vais m'en foutre plein de visage... partout, enfourner nez et menton dans tes trous...mais pour cela il faut que tu ruisselles d'abord… et ça me semble bien parti... je passe mes lèvres sèches sur les lèvres de ta chatte, je sens ton odeur que j'aspire au fond de moi comme une drogue qui alimente le vice... ma langue encore timide s'immisce... j'ai envie d'écarter large tes fesses avec mes mains...mais je me retiens encore... je t'écoute gémir... je vais te conduire au point où tu seras obligée de descendre de l'escabeau pour ne pas perdre l'équilibre… pour le moment je me barbouille l'âme de ce vice qui commence à couler de ta chatte qui s'ouvre.
………………..
4 Je sens que ma chatte est trempée et tu me fais
descendre de l’escabeau, car à tout moment, je risque de tomber. Je vais m'affaler sur le canapé, les cuisses bien ouvertes et ma main s'égare sur ma chatte qui appelle le mâle. Mais toi, vicieux
comme tu es, tu m'enlèves les mains et me les attachent dans le dos, "Ceci est mon domaine, je vais te faire supplier de venir entre tes jambes pour goûter le jus de ta chatte".
Je ne peux qu'attendre ton bon vouloir en gémissant car tu passes et repasses avec tes mains lentement sur mon clito qui gonfle
et cette foutue chatte qui mouille de plus en plus, je me renverse en arrière et gémit "viens me sucer, je t'en prie". Tu viens et je sens ta langue et ta bouche se coller sur ma mouille, je
serre les cuisses comme pour te fondre en moi et je me sens de + en + excitée, mais tu me laisses au bord de la jouissance en te levant.
Je crie, je gémis, je n'en peux plus. Tu vas chercher daisy dans mon sac, tu l'introduis juste au bord de mes lèvres et moi en salope
que je suis, je lève mes reins pour le laisser s'infiltrer dans mes entrailles de salope. Mais tu le rentres et le ressort doucement alors que j'aimerais qu'il me défonce pour me donner la
délivrance. Sale vicieux que tu es de me laisser dans cet état, tu connais pourtant tout ce qui "pue" en moi ce vice de joui en criant et de pouvoir en redemander encore et encore
quitte à n'être plus capable de réfléchir tant le sexe s'est bon....
……………….
5 Je me recule un peu pour regarder cette femelle écartelée
devant moi, la chatte gluante, toute frémissante, les yeux à moitié clos et un râle dans la gorge qui dit ses envies.
J'ai la figure barbouillé de sa mouille. Je me délecte de son goût et de son odeur. Avec ses bras attachés, ses cuisses écartées, elle est offerte à mes caresses et à mes fantaisies.
Je sens bien qu'elle voudrait jouir. J'ai envie de la faire jouir, pour mon propre plaisir de la voir exploser, pour elle bien sûr, elle rebanderait de toutes façons quelques
minutes après, tant elle aime ça... mais... la voir morte d'envie, le clito outrageusement gonflé m'incite à être salaud et encore salaud. Au fond je sais bien qu'elle aime tout, bander
bander bander... à vouloir jouir... mais à sentir qu'on la fait encore bander un peu plus avant de jouir... et elle aime aussi cette explosion, cette libération qui secoue le ventre, remue
les tripes, fait gicler tous les jus en libérant un peu l'esprit... elle ne sais même plus ce dont elle a envie...alors moi... je laisse mon vice parler. Au fond, qu'elle éclate sans le
voir venir, si ça arrive, et la meilleure façon que ça arrive est de la saloper tant que je veux, tant que je peux !!
Et là j'ai envie de sa bouche. La mienne, mon menton, mon nez, sont plein de mouille... attachée elle ne peut se défendre.. je me penche sur elle, approche mes lèvres de sa bouche, sans toucher..
tout près, pour qu'elle sente l'odeur de son jus.. pour qu'elle se saoule de sa propre excitation... je frotte mes lèvres sur ses lèvres.. sur ses joues, je m'essuie sur elle et j'enfourne tout
d'un goût ma langue vorace dans sa bouche, cherchant sa langue, la léchant à pleine langue, mélangeant nos salives... ça m'excite comme un dingue de sentir comme elle répond à ce
baiser, à cette pelle énorme pleine de nos envies vicieuses... je ne la lâche pas , mais mes doigts cherchent ses tétons, je veux les masser pendant que je lui bouffe la bouche .. que tout
ça se prolonge dans sa cervelle lubrique, l'allume encore plus et redescende par la moelle épinière jusqu'au bout de son clito à le faire palpiter, à le faire sortir et pointer pour
qu'on le baise enfin... j'ai envie de le triturer, de le pince, de tirer sur lui à faire mal..mais je reste sur les seins.. je veux que ce soit long long long... que ça donne l'impression
que ça ne va jamais finir... je sais bien moi que je vais m'en occuper de ce salopard de jouisseur boutonneux !!
Mais en même temps le voyeur en moi m'appelle, la table basse, j'aimerais bien voir cette chienne la croupe en l'air, bien écartée... pour pénétrer tout ça.
J'hésite, en lui suçant la langue.. en tirant sur les tétons.. en griffant les seins... j'ai envie de la mordre... je pince un tétons et de l'autre main je prends ses cheveux, à pleine main,
pour les tirer en arrière, qu'elle offre encore plus sa bouche si bonne à baiser ! je vais me baiser des baisers de sa bouche.... et ensuite je vais la reluquer comme elle le mérite
!!
………………..
6 Tu me prends fermement par
les cheveux et tout en baisant ma bouche voracement, tu m'emmènes et me fait mettre à quatre pattes sur la table du salon. Je ne peux que laisser mes cuisses s'offrir à tes yeux que je sens
bruler fiévreusement ma chatte dégoulinante, je n'en peux plus, je râle, je gémis, je supplie et toi tu es là à me regarder me perdre dans ce monde d'excitation sans rien vouloir me donner que de
me faire grimper, grimper jusqu'où ??
Mes seins sont là à ta portée et tu les serres dans tes mains, ils me font mal, mais pas de souffrance, mais d'un plaisir immense, celui de cette
foutue baiseuse qui attend qu'on la délivre.....
Mon dieu, tu passes derrière et je sens que tu vas jouer avec mon trou du cul,
cette petite rose hermétiquement fermée qui n'attend que celui qui saura l'apprivoiser, je
te sens pénétrer mentalement en moi par mes entrailles et ma tête n'est plus que vice et sexe que l'on va se donner mutuellement....
Dans la position où je suis, tu peux m'enfiler tes doigts dans le trou et me pincer le clito ce qui augmente l'ouverture de ma chatte suintant de
mouille et ouvrir ce cul qui n'attend que le moment d'être défoncé....le mot "pute" résonne à mes oreilles, qu'il est doux d'être libre dans son corps, de laisser le plaisir envahir chaque grain
de sa peau et de savoir qu'en face de soi, il y a la personne qu'il faut pour récupérer et donner au centuples la jouissance attendue.
……………….
7 Je recule un peu. Je vais positionner le caméscope pour ne rien perdre de tout ça, et pour m’en branler quand je serai seul. Bien au milieu de la pièce, la croupe très tendue , tu as la joue posée sur la table basse et tu te cambres. Tes fesses s’écartent, ton anus provoque et appelle, ta chatte un peu brillante de mouille est là, offerte, avec ses anneaux… je me dis que ce serait beau de voir tes grandes lèvres tirées lourdement par des poids… je me branle lentement, je parle, je laisse sortir les pensées que tu provoques, je voudrais que mes mots baisent ton cerveau comme un chibre défoncerait ton cul… la peau de ton cul bien tendue est rose et fraîche, j’aime son contact, je caresse. Je suis surpris car j’ai envie de te défoncer violemment, mais je me retrouve tout doux, caressant, pas tant de tendresse, que de… désir d’être long, lent, pernicieux. Je m’approche de toi, m’arrangeant pour ne pas cacher ce spectacle à la cam. Je m’assieds à côté de toi, sur la table… mes mains sur tes fesses, je te parcours, te caresse, presse ta chair vibrante. Mes doigts dans ton entre fesses écartent un peu, et de plus en plus, je veux voir saillir ton trou, il me semble que tu palpites comme si tu demandais qu’on te pénètre. J’écarte encore et je referme, et j’écarte pour offrir à l’objectif de la cam ce cul de chienne offert, comme pour lui prouver qu’elle attend tout, qu’elle est capable de tout pour satisfaire son désir de sensations. Je sens bander ma queue, toutes ses réflexions que j’ai de toi m’attisent, m’excitent et me foutent une érection d’enfer. J’ai envie de me branler pour faire monter mon jus, non dans mes couilles, mais dans mon cerveau, pour rejoindre le tien, dans l’état où il est. Mais je ne me branle pas. Je préfère jouer de ce cul. L’écarter, mes doigts effleurent l’anus, coulent le long de la chatte, je palpe tes cuisses, je m’énerve un peu d’excitation. Tu craches un « c’est bon salaud » qui fait vibrer mon chibre. Je me place juste derrière toi, mes mains écartent tes fesses au maximum, et j’approche ma bouche de cet anus de feu… ma langue voudrais être râpeuse, sèche et mouillée à la fois… je veux le voir frissonner d’abord, se contracter, qu’il ne sache plus s’il veut s’ouvrir ou se fermer… et je glisse en bas, j’aspire tes lèvres… ta voix est rauque.. je suis sûr que tu veux que je pompe ton clito, le serre, l’aspire… je vais le voir un peu… je l’aime ce salaud, il ne perd rien pour attendre, j’en ai après ton cul !! Et je le bouffe ! Carrément, à pleine bouche, j’enfourne ma langue…le plus loin possible, je voudrais aller te lécher le fond du cul… que tu la sentes sur tes parois… je suis très excité.. j’ai envie de t’enfiler, de t’enculer d’un coup sec ! Je me lève… ma queue raide semble viser ce trou. Tu remues un peu trop, je te claque ! « Ne bouge pas ! Salope ! Enculée ! »… et je viens frotter mon gland entre tes fesses, très doucement, comme les doigts et ma langue tout à l’heure… parfois je m’arrête comme si j’allais l’enfoncer… mais je descends un peu, je glisse entre les lèvres de ta chatte, on dirait que tu vas te casser à chercher à te cambrer comme ça ! « Putain ! Tu es trempée ! Tu salopes mon gland mouilleuse !! Tu es pressée ?? Tu n’es pas au bout de tes plaisirs !! » Mon gland brille de tes jus… ça glisse au pays des merveilles !! Je fais juste un petit signe à ce clito si sensible… Comme pour lui donner une promesse d’avenir en feu… et je remonte. J’aime voir le bout de ma bite juste posé là sur ton anus.. il brille lui aussi, maintenant, du jus de ta chatte. J’essuie mon gland, j’appuie un peu, un peu plus.. je pousse très doucement… ce salaud est souple et accueillant.. je pousse encore.. je vois mon gland qui écarte un peu.. qui ouvre… Que dis-tu ? Tu râles tellement qu’on ne comprend rien à ce que tu dis… mais tu ne dis sans doute rien d’intelligible, tu jouis comme une chienne ! et je sens ça du bout de ma queue au bout de ma moelle épinière, jusqu’au bulbe je te sens ! Mon gland a pénétré, mais juste, juste, au bord de son ourlet… et il se laisse glisser dehors… que j’aime ce trou palpitant !! Encore un peu… je reviens… entre… et me laisse glisser. Je me dis que tout à l’heure je me ferai le plaisir de te donner des sensations de chieuse avec ton cul ! à te faire frissonner le cul entier ! Mais doucement… Je suis debout… seul le bout de ma bite t’effleure ou te touche… je deviens silencieux. Tu sens juste par intermittence mon trou de bite venir sur ton trou du cul… je caresse du gland… et enfin j’y arrive… un petit filet jaunâtre perle à ma queue… il se dépose en haut de ta raie… et coule très lentement entre tes fesses… « Qu’est-ce que tu fais ? » dis-tu… « Je me fais plaisir, sale future enculée ! »… et j’en remet un filet… ma pisse glisse encore.. elle se perd dans les plis des lèvres de ta chatte… encore un peu… ça finit par couler un peu sur la table basse… c’est du gâchis… je me penche et ma langue et ma bouche viennent lécher et aspirer… Oh que cette odeur est bandante ! ta mouille et ma pisse se mêle vraiment jouissivement… mon vice me dit que tu aimerais goûter…mais c’est moi qui suis là ! pas toi ! peut être te ferai-je goûter un peu plus tard en te roulant une pelle pisseuse… ? on verra… je remets ma bite entre tes fesses, je pisse un peu , très légèrement, juste pour mouiller et pouvoir lécher et enfoncer ma langue, me badigeonner de toi, de nous...
……………….
8 Tu me rends folle d’excitation. Je sens ta bite dans mon cul entrer et sortir. Il se contracte à chaque fois et me fait frissonner. Dès que tu sors j’ai envie que tu reviennes me fourrer et quand tu es dedans je sais que tu vas me faire frissonner avec cette impression de chier qui fait tant d’effet sur une salope comme moi. Et puis tu restes planté profond. Tu ne bouges plus salaud ! Je sens ta queue qui palpite. J’entends tes mots provocants et je ne sais plus trop ce qui se passe. Et là je comprends, tu sors ton dard de mon cul et je sens ta pisse chaude dégouliner sur ma fente et se mélanger entre les lèvres de ma chatte gluante. Je te supplie de me foutre encore par le cul, de me défoncer comme une chienne et de venir gicler ta pisse chaude au fond. On commence à dégueulasser le salon tous les deux ! Chiens lubriques lancés sans tabou dans les plaisirs du sexe. « Relève-toi » tu me dis. Et tu prends ma main pour me conduire dans la salle de bain.
Là, à poil tous les deux on commence à s’amuser a se pisser dessus en riant, mais très excités à un point qui te fais me crier : « Gicle-moi ta pisse dans la bouche, salope ! Je veux tout ! Ta mouille, et ta pisse ! » Ton excitation me rend chienne. J’écarte les cuisses juste au dessus de toi et je lâche les vannes. Tu en profites pour violer mon intimité de tes doigts vicieux et faire rouler de nouveau mon clito qui n’attendait que ça, tes doigts et ta bouche.
Tu ne t’es pas fait prier pour le lécher mon salaud de clito exacerbé, tu le tritures de toutes les façons sans retenue ! J’adore ça ! Tu me fais monter dans le vice. Je te regarde faire et ça m’excite encore plus. Tu te pourlèches les lèvres de tout le vice qui tu fais suinter hors de moi. Je gémis, je me tords, je te supplie de m’achever. Jusqu’où peut aller ton vice à me faire monter si haut et à me laisser redescendre ? J’ai envie de hurler des saloperies, je me sens tienne, prisonnière de nos vices et tu pourrais faire de moi ce que tu veux. Et toi tu continues à faufiler tes doigts partout entre mes cuisses, s’enfiler dans mes trous. Je pense à l’odeur enivrante dont tu te délectes là entre mes cuisses.
………………
9 Je sens que tu m’observes. Je cherche ton regard. Cette façon que tu as de baiser sans rien perdre, ni des yeux, ni des oreilles ni d’ailleurs m’excite profondément. C’est comme si tu faisais de la télépathie avec moi. Je me relève, j’ai envie d’un baiser profond, vorace, qui mélange nos salives à la mouille et à la pisse que j’ai partout autour et dans ma bouche. Putain comme tu as l’air d’aimer ça ! Tu me fais bander encore plus avec tes baisers qui parlent de ton désir. Ma queue cogne contre ta cuisse, tes doigts s’énervent sur mes pointes de seins. On se touche tant qu’on peut, comme si on voulait tout en même temps. Je te branle soigneusement, ni trop vite, ni trop fort, pour te maintenir, pour souffler sur la braise mais sans aller trop haut. Je me dis que tu ne dois plus avoir de pisse, tant tu as arrosé tout à l’heure. J’en ai pas eu assez !! J’attendrai, plus tard, ou une autre fois. Mais moi j’en ai ! Tes doigts toujours sur mes seins comme pour me faire durcir encore plus me font tant de bien que je dois faire un effort pour sortir du plaisir que tu me donnes, j’ai envie de branler mon chibre pendant que tu masses mes tétons masos, encore et encore. Je sais que d’une façon je fais comme toi dans ces situations, je plane, je m’engouffre dans un monde à part, très physique et très mental. Le monde de la jouissance qu’on voudrait sans fin. Je lâche ta bouche.
« Mets-toi à genoux, tourne-toi, montre-moi ton cul ma pute. »
Tu ne te fais pas prier. Elle te va décidément bien cette position ! Je mate ces rondeurs et cette fente que je vais écarter. Je viens au dessus de toi. Tu as compris que j’allais t’enculer.
« Viens ! Fourre-moi ta queue au fond, salaud ! » J’ai un peu peur de débander, la situation est un peu étroite, mais non, tu me fais un tel effet que ma queue reste raide, le gland gonflé, turgescent, tout maculé de ta mouille. Je le pointe sur ton trou. Hum, on dirait qu’il me reconnaît ce salaud ! Il frémit. Je pousse mon gland comme tout à l’heure, lentement. Je glisse.
« Tu es bien ouverte ma chère enculée ! Tout offerte et vibrante du cul ! Que c’est bon ! »
Je suis bien là ! Ton cul ouvert ne serra pas trop. Je me concentre. Je remue à peine. Je suis mentalement le chemin de ma pisse. Tu dois avoir deviné mes intentions car tu ne bronches pas trop. Tu gémis un peu et marmonne de temps en temps des mots que je comprends mal mais dont j’imagine aisément le sens. Je sens que ça vient. Je me dis que la prochaine fois il faudra que je fasse ça en face à face pour que je vois bien ton regard allumé, pour qu’on partage bien cette volonté de partager des saloperies rares. Et tout d’un coup ce n’est plus un gémissement qui sort de ta gorge mais un cri rauque, pas très fort, comme venu du ventre. Un mélange de râle et de « c’est bon » ou « vas-y » ou « je sens ». J’ai giclé un jet de pisse dans ton cul. Ça me vrille la tête et le vice. J’ai envie de jouer avec ça. Je sens que j’ai très envie de pisser encore. Je lâche un autre coup un peu plus long. Tu gueules que c’est bon que ça te fout en l’air, que tu en veux. Et bien je gicle encore un coup. Et là j’ai une envie : je sors brusquement mon vit et juste au dessus de toi, sur ton dos je pisse un bon coup, un jet. Et je recule, je mate ton cul qui ruisselle, je recule, prends ma queue, la dirige bien : je pisse un bon coup sur ta chatte, j’arrose ta fente, tes fesses. Tu es partie, je te vois te branler comme une folle, je sens que tu vas jouir, j’ai envie de te faire jouir. Ce mouvement de tes doigts sur ton clito me rend dingue comme d’habitude. Je passerais des heures à te mater en train de te branler ! Alors je t’encule d’un coup sec ! Je me plante dans ton cul, à fond et je laisse partir ma pisse, sans retenue. Je pisse en poussant, je te remplie, je sens tes doigts qui s’affolent dans ta fente. Je pisse toujours, j’aimerais en avoir des litres que ça rejaillisse hors de toi sur moi. Et tu pars, tu exploses, tu jouis. Du coup tu m’éjectes. L’endroit n’est pas des plus commodes pour une orgasmique dans ton genre ! Je te laisse exploser, je profite du spectacle, en me disant qu’il faudra que je m’offre de nouveau ça sans trop tarder. Et je m’engueule de n’avoir pas pensé à placer le camescope pour garder tout ça et me branler à le mater ! Ce n’est que partie remise. Te voilà un peu revenue sur terre. Avec une grosse envie de te libérer. Je veux m’offrir ça : je tiens tes fesses très écartées et tu lances derrière toi un grand jet cochon de ma pisse. Tu te marres. Moi ça m’excite de te voir si dévergondée et si libre. Là on s’offre une douche bien chaude et on va se faire un thé brûlant, avec petits gâteaux et câlins. Le plaisir était très puissant, mais il est encore là, pas loin, il rôde, comme s’il nous attendait.
…………….
10 Ce thé et ces petits gâteaux me redonnent des forces. Je me suis réchauffée et comme reposée, prête à retrouver nos pires libertés. Tout en bavardant avec toi mon esprit assoiffé de fantaisies lubriques fait son chemin. J’ai tellement de ces envies que parfois je m’y perds. Mais là, étant chez toi sans rien qui m’empêche de faire ce que je veux, j’ai une petite idée qui murit pendant qu’on bavarde. Elle n’est pas d’une obscénité folle au début, mais pour moi elle me met d’une humeur badine en même temps que coquine.
Il faut dire qu’on se voit peu. Nous sommes pris chacun par nos obligations, professionnelles ou familiales aussi dès que je peux profiter des moindres instants à tes côtés, les fantaisies m’envahissent et comme je sais que tout est possible, ça bouillonne un peu. Nous parlons sans honte, ni tabou de sexe, de tout ce qui nous passe par la tête en matière de plaisirs, de ce que nous faisons ensemble mais surtout, et ça m’excite beaucoup, de ce que nous sommes capables de faire tous les deux. Et là, ça m’aspire comme dans un vertige de bandaisons qui n’en finissent plus. Déjà en parlant tout ça fait mouiller, du moins fait chauffer mon esprit, nos mots sans pudeur, nos gestes tout aussi impudiques révèlent nos libertés, nos sensualités et vos vices. J’avais envie de me trouver, avec toi, dans une situation qui m’excite mentalement depuis pas mal de temps. Tu sais bien que je suis très exhibitionniste. Tu bandes dès que tu me vois exprimer mon vice, me montrer, me branler devant toi, je sens bien que mes bandaisons, cette envie que j’ai de me branler dans le plaisir, t’excitent beaucoup. Mais j’ai aussi envie que ça fasse bander le plus possible de salauds, de les sentir se chauffer et de les faire cracher leur jus de branleur. Et pour ça je pense que l’ordinateur, et internet sont bien pratiques. Je t’avais montré un site de rencontres à but sexuel, sans fioriture, hard et direct. Tu sais bien que j’aime y mettre le feu en affichant mes chienneries, et en les faisant bander. Là, avec toi ça m’exciterait encore plus, car tu saurais me montrer dans tout ce que je suis capable. Penser qu’ils pourraient me sentir, même me voir, excitée et jouisseuse comme tu sais m’y amener me fait déjà mouiller mentalement au plus haut point. J’y vais.
Je me lève, quitte la cuisine et je vais me rhabiller un peu.
-« Où vas-tu ma chienne ? » me demandes-tu.
-« Fais un peu comme moi. On va s’’installer à ton bureau, dans ce fauteuil qui accueille si bien mes fantaisies. Tu vas voir, j’ai une petite envie d’allumer quelques salopards, et tu vas m’y aider. Ça fait un moment que j’ai une envie comme ça et je sens que ça va beaucoup me plaire. »
Je m’assieds devant l’ordinateur, mon chemisier est noué sous mes seins et laisse voir un soutien-gorge bien garni. J’ai remis ma jupe mais elle est bien haute, et je ne peux m’empêcher d’écarter les cuisses. J’ai la chatte nue offerte comme elle aime l’être.
Toi, tu prends une chaise et viens t’installer près de moi, comme si tu étais bien sage pour accompagner ta coquine dans ses aventures Je sens bien que tu bandes déjà à tout ça. Tu dois bien sentir que le but de tout ça c’est de nous foutre le feu au vice et de le partager sans se gêner, à fond comme on fait toujours, mais là en variant un peu, et en allumant d’autres salauds. Moi je me sens déjà monter dans mon vice, mes doigts, heureusement vont s’activer sur le clavier, sinon je sens que je ne pourrais me priver de malaxer mon clito pour sentir mon jus monter et m’enivrer. Ceci dit, je sais bien que, salaud que tu es, tu ne me laisseras pas partir de si tôt, et que tu feras tout pour me faire monter encore plus haut sans jouir ! Salopard qui m’excite !
Je cherche mon site, m’inscris et m’oriente comme je sais faire. Ils sont nombreux les chiens assoiffés de cul. J’ai très envie de leur faire tirer la langue. Mais tu me troubles, tu ne sais pas rester tranquille, tes doigts me fouillent avec une subtilité qui m’attise. Tu joues avec mes cheveux, avec douceur. Tes doigts effleurent mon cou, ils courent sur ma peau, glissent sur l’épaule, reviennent dans mes cheveux épais et tirent, très légèrement. Tu me fais frissonner.
-« Arrête ! Je vais pas y arriver »
-« Mais, si ma chienne, car tu en as envie. Et tu sais très bien bander de plusieurs façons. »
Tu n’as pas plutôt dit ça que tes salauds de doigts se sont immiscés sous mon soutien-gorge et ont pris un téton qui réagit instantanément. Nous n’avons pas trop joué avec eux, jusque là. C’est comme s’ils étaient tout frais, sensibles à la plus petite sensation. Celui que tu masses encore doucement réagit bien vite. Tu joues avec l’étrier, je frissonne, tu me fais gémir. J’aime ça, ça annonce tant d’autres choses possibles. Tes doigts sont souples et fermes, je sens que tu n’es pas pressé et ça m’excite. Je suis parcourue par une onde de chaleur qui irradie jusqu’au clito. Je me cambre, je tends mes seins pour appeler à une caresse plus forte.
-« Je croyais que tu voulais aller sur ton site… non ? »
Tu souris, sadique ! Et moi dans mes envies multiples, je sais plus quoi penser, j’ai envie de me branler.
-« Aller, tape ton pseudo. J’ai envie d’exhiber ma chienne, mais j’ai surtout envie de la sentir bander comme une pute de plaisir et que sa jouissance soit plus forte qu’elle ! J’ai envie que tu voies en cam des mecs gicler leur foutre sur leur main en te matant toi, salopée par moi. Qu’en penses-tu ? »
Je me connecte sur le site. Je reconnais quelques pseudos de mâles en rut que j’ai eu l’occasion de chauffer d’autres fois. Ils ne tardent pas à sauter sur le pseudo de la chienne qu’ils sentent. Je te demande :
-« Qu’est-ce qu’on fait ? »
-« Tu fais comme d’habitude. Tu les excites et tu t’excites. Sauf qu’aujourd’hui, on va essayer de leur montrer comment tu bandes et on va les faire gicler devant toi. Tu veux ? »
J’arrive pas à répondre , je ne peux que gémir de curiosité et d’envie salope.
-« Comment on va faire ? »
-« Je te propose une chose : tu continues à leur répondre, comme tu as envie de leur faire. Et si ça te tente on leur file une adresse msn. Avec une condition qu’ils foutent leur cam en marche et qu’on puisse les mater eux. En échange ils pourront te mater pendant que je joue avec tes vices devant eux. Jusqu’à ce qu’ils jouissent. Quand un aura joui, on va en chercher un autre pour l’essorer lui aussi. Tu en feras jouir autant que tu veux. Après on se baise comme des chiens nous deux ! »
-« Putain, c’est salaud ça !! On essaye. »
Et tu décides de me faire passer aux choses sérieuses :
-« Il faut qu’on s’installe un peu. Et toi tu vas porter un masque. Il y a le problème de tes tatouages. Mais il suffira de brancher que des mecs qui sont loin de Toulouse. Je pense. Une fois qu’on est en cam, On leur fait voir de quoi tu es capable. Le but : leur tirer leur jus ! Moi je vais avoir grand plaisir à te saloper avec le plus d’imagination possible pour te faire sortir de tes réserves ! Ça va beaucoup me plaire. Tu me donnes envie de me branler sur toi ! »
………………
11 Nous avons pris un masque pour toi quand nous serons connectés et une fois que tu es branchée sur le site, ça ne tarde pas ! Une volée de bandards s’abat sur toi. Je te laisse faire, je mate, ça m’intéresse et ça m’excite de te voir les allumer. Pendant que tu te concentres sur eux, mes mains et mes doigts jouent sur ta peau. Je sors tes nichons du soutien-gorge, j’ai envie de les avoir disponibles. Mes doigts effleurent les bouts, mes ongles griffent un peu pour les faire durcir, juste pour leur donner envie de plus. Tu commentes tes échanges de messages. On en cherche une qui accepte de donner son msn pour se branler en te matant.
« Tu as envie de te branler avec moi ? » dis-tu à un mec de la trentaine.
Evidemment il ne dit pas le contraire, mais il reste méfiant. Tu commences à parler comme j’aime, tu oses dire ce que tu penses et tu penses bien salope. Je sens tes envies qui montent, tu as écarté largement tes cuisses, je palpe tes chairs en me penchant, j’ai envie de te branler, mais… on n’est pas pressé ! Tu t’actives sur le piano, tes doigts branlent les touches. Je fourre mes deux mains dans tes cheveux. J’aime ta tignasse et surtout j’aime tes frissons, je joue, je serre, je veux que tu gémisses. Tu fermes les yeux, mais ça va pas avec l’écran ça !!
-«Il y en a un qui est mûr » dis-tu.
-« C’est qui ? »
-« Il s’appelle Bittenfeu ! ça promet ! »
-« Comme tu dis ! Demande-lui son msn et impose-lui la condition : il faut qu’il ait la bite à la main. »
Tu transmets les consignes. Il a l’air tout à fait tenté du jeu. Il nous balance son msn. On lui dit qu’on va le contacter d’ici peu de temps.
Il faut qu’on dispose la webcam au mieux pour nos jeux. On va faire des essais. J’ai aussi envie de te filmer pendant que tu t’exhibes, mais je pense qu’il vaut mieux que le branleur ne le sache pas. Je te propose de te placer directement sur ma table, comme si tu avais l’écran de l’ordi, et donc la cam, entre les cuisses. Ce n’est peut être pas très confortable, mais je trouve ça très provocant. Tu ne fais pas la fine bouche, au contraire. On dégage tout ce qui encombre, et tu viens t’installer bien à ton aise, appuyée sur un coude, les jambes bien écartées de par et d’autre de l’écran.
Je branche la webcam, ça donne vraiment bien. Très chaude la pose. Tu es cadrée parfaitement pour mettre tes appas en valeur. On voit tes cuisses ouvertes et jusqu’à tes nibards qui pèsent leur jus de salauds.
-« Putain, je dis, j’aimerais presque être de l’autre côté pour me branler comme un voyeur ! »
Tu ris.
-« ça ne m’étonne pas de toi foutu queutard ! »
-« J’adore quand tu me parles comme ça, ma pute ! »
Et tu as une idée.
-« Je vais mettre des bas et une culotte fendue. »
-« Mets le masque aussi, si tu remues tu seras tranquille. »
Quand tu reviens, installé la lampe allogène pour avoir des couleurs plus chaudes et pour que tes volumes charnels soient bien mis en valeur. Tu reprends ta place. Tu me plais beaucoup dans cette situation. Je caresse ta chatte.
-« Très humide déjà dis-donc ! »
-« Pas surprenant, ça m’excite en diable tout ça ! »
Mes doigts jouent avec les lèvres de ton sexe. J’ai envie de te faire bander et de te baiser comme une chienne lubrique, tant tu m’excites. Mais si je me lance, on aura jamais le foutre du salaud qui doit plus y croire, d’ailleurs. Je me calme. Je me défoulerai plus tard. Ou pendant la séance, car j’ai bien l’intention de t’aider à le faire jouir ce salopard !
Tout est prêt. Je rentre sur msn avec le pseudo qu’on s’est donné, Morgababy, et je tape l’adresse de Bittenfeu, le bien nommé j’espère. Il était devant l’écran et réagit aussitôt, il accepte notre invitation. Nous échangeons quelques mots par clavier.
-« Ta queue est raide ? » je lui demande immédiatement.
-« ça pourra être pire » répond-il.
Je trouve cette réponse appréciable. On n’a pas l’air dans la fumisterie habituelle de ce genre d’endroit. Monsieur semble réaliste, ce qui est nécessaire pour bander vraiment. Tu es d’accord avec moi, bien sûr.
-« Ma chienne mouille déjà à l’idée de voir ta queue gicler, tu as les couilles pleines j’espère, »
-« Un peu oui ! Et ça demande qu’à foutre, vous pouvez me croire. »
-« Bon, madame est offerte, on appelle ta cam. »
-« Ok. »
Le Monsieur ne tarde pas à apparaître. Mon regard est plutôt attiré par cette femelle qui se branle fermement sur mon écran. Tu fais remarquer que c’est ça queue que tu veux voir. Il entend très bien et baisse sa webcam. Elle n’est pas énorme mais manifestement ça lui fait de l’effet.
-« Je t’excite sale bandeur pas vrai ? » lui dis-tu.
-« Putain oui » entend-on à peine tant le gars est saisi par le spectacle.
Moi, je m’efface un peu pendant que vous vous exposez tous les deux. Je sors du champ de la cam et vais prendre le camescope. Je ne veux rien rater de ce qui se passe. Je tourne autour de toi, caressant de l’objectif cette chair qui vibre. Tu jettes un coup d’œil, comme pour apprécier la situation. Exposée sous tous les angles à deux caméras. Ta main s’active de plus en plus fort et tu as du mal à garder les yeux ouverts !
-« Toi, tu commences à bander bien fort ! » te dis-je.
C’est une voix du fond du ventre qui dit un « oui » qui se prolonge plus que d’habitude, comme si il traduisait ta montée dans le plaisir.
J’aime beaucoup l’image que je filme. On te voit en entier, très ouverte, ta main avec ce mouvement très régulier sur ton clito, et l’écran au fond, avec la bite plein écran d’un bienheureux qui profite du spectacle. Moi je bande de tout ça, le voyeur que tu sais si bien satisfaire se régale. Je fais le tour de ton corps pour venir juste entre tes cuisses. Ta chatte est trempée, tes doigts glissent. Tu gémis de plus en plus fort.
-« Je t’interdis de jouir ! M’entends-tu ? Tu n’as pas vidé assez de couilles !»
-« Oui, salaud ! Ouiiiii ! Que c’est bon !! »
-« Ouvre les yeux ! Regarde l’écran ! ça va partir ! »
A mon avis c’est ta voix qui l’a déclenché. Sa main s’est énervé sur sa bite et là un filet de foutre très épais coule sur son gland. Il en cambre les reins.
-« Il a pas tardé le con ! Dis donc ils vont avoir du mal à se retenir avec ce que tu leur donnes à voir ! »
Tu rigoles de satisfaction. Tu n’en as pas perdu une goutte peut-on dire.
-« J’ai très envie d’en essorer un paquet comme ça, tu sais ? Et puis tu fais tellement salope là ! Ca me fout la tête en feu ! Pas toi ? »
-« Si ! J’en veux du foutre ! Que ça ruisselle sur l’écran ! On va en chercher un autre, d’accord ? »
-« Un peu ! Salut Monsieur. Tu as pas perdu ta journée ! »
Et je coupe la communication.
Mais en attendant le suivant, j’ai trop envie d’une petite chose. Là, sur la table, je te fais pivoter. Je m’assieds dans le fauteuil et je colle ma bouche sur ta chatte béante et brillante. J’ai une putain d’envie de te bouffer, et te fourrer ma langue au fond du con pour lécher ton jus que ma tête en bouillonne. J’agrippe le haut de tes cuisses, je t’attire violemment vers moi, et bouche grande ouverte, langue dilatée je m’empare de tout ce qui te fais jouir comme une folle. Ton cri rauque me signale que tu ne déteste pas ce qui t’arrive.
-« Ouiiiiiii ! Fais-moi jouir !! Fais-moi jouiiiiiir ! »
Que tu aies envie de jouir me ravit ! Mais que cette envie te taraude le vice et te fasse sortir de tes gonds me plaît tout autant ! Et sans te le dire, je pense bien que tu ne jouiras pas encore ce coup là ! Salope effrénée ! »
……………….
12 Tu m’as laissé m’installer bien à l’aise dans le fauteuil, dans cette position vautrée où je m’offre bien ouverte à tes chienneries. Pour que tu me fasses en gicler de toutes parts. En même temps, salopard, je sens bien que tu vas me laisser dans l’état de chienne en chaleur où je suis parvenue avec ces petits jeux lubriques. Je sais bien que tu aimes avoir ce pouvoir de me voir supplier, de gémir pour que tu continues tes caresses quand tout mon être n’est que désir et plaisir. A ce moment, le signal sonore de msn retentit. De nouveau un homme accroche mon pseudo et demande un partage vidéo avec nous.
J’ai envie de répondre mais quand je me redresse pour m’installer sur le bureau devant la cam et lui foutre ma vulve sous les yeux, tu me bloques là, debout, entre le fauteuil et la table et je sens que tu m’encules profondément avec deux doigts. Putain j’aime ça vraiment ! Je fléchis immédiatement et instinctivement je tends mon cul, je pousse pour que tes doigts défoncent encore plus. Je suis obligée de prendre appui des mains sur le bureau sans quoi je m’affale. J’ai écarté les cuisses sans même m’en rendre compte. Il ne te faut qu’une petite poussée sur mes épaules pour que je retombe en arrière et m’affale sur le fauteuil. Seulement tu t’es bien gardé d’enlever tes doigt fumier et sans le vouloir me voilà empalée, assise sur les doigts de ta main gauche qui me fouillent toujours. Je pèse de tout mon poids sur ces deux enculeurs délicieux qui me chavirent, et toi tu en profites, sans lâcher mon cul, pour pincer allégrement mon clito de ta main droite. Je commence à gémir et à râler profondément de plaisir. Que c’est bon ce que tu fais à ta salope ! Pourtant je suis une salope qui ne perd pas la tête quand il s’agit d’ajouter un vice à un autre vice. Aussi, en même temps, je n’oublie pas qu’un salaud demande à mater sur msn. Alors je me ressaisis un peu, me relève. Tu me sens attirée par là, tu comprends et tu me laisses faire, en bon voyeur. Je me m’installe de nouveau devant la cam. Nous constatons que j’ai la chatte luisante de bave et de jus et le petit bout encore dressé, comme il l’a été par des doigts et une langue habiles. J’accepte la vidéo et la cam se rebranche.
Lorsque son image s’affiche, le gars me paraît un peu jeune par rapport à moi, mais du moment que sa bite va pouvoir m‘offrir son foutre, je m‘en fiche. Je vois une bite pas très longue, mais vachement épaisse, deux couilles bien remplies qu’une main malaxe voluptueusement. Manifestement rien que l’idée de mater une baiseuse lui avait foutu une belle trique sans même avoir besoin de tenir sa hampe. On entendait son souffle régulier et en voyant ce que je lui offre, un « humm » de salaud s’échappe de ses lèvres. A mon avis, ce branleur va en vouloir plus que l’autre.
Maintenant j’ai les jambes bien écartées en face de la cam, tu as retiré lentement tes doigts de mon petit bouton et tu me soutiens le dos pour que je puisse bien me laisser aller, sur le bureau avec ce voyeur à la queue raide.
On entend derrière l’écran :
« Quelle chatte de salope ! Tu ne dois pas t’ennuyer ! Laisse là comme ça, j’ai envie de l’entendre gémir et réclamer du plaisir. »
Ce branleur n’est pas ordinaire, je le sens en osmose avec nos esprits de bandeurs que nous sommes. Sa tête participait apparemment à 100% à tout son plaisir.
Il a continué à parler :
« Belle chienne que tu es, tu n’auras pas mon jus sur l’écran car je sais que c’est cela que tu veux ! Je veux d’abord te voir te tordre de plaisir sous les doigts de ton ami. Quelle que soit la façon, je saurais prendre patience et attendre. Ma queue ne répond qu’à ma tête de vicieux .»
Ça me plaît bien ce que j’entends là. Je me tourne vers toi et nous échangeons un sourire entendu. Enfin quelqu’un capable de partager et puer le vice comme nous et prêt à patienter pour maintenir le plaisir.
Je lui demande s’il désire des saloperies en particulier. J’ajoute qu’il pourra avoir tout car je suis sans tabou ce que tu t’empresses de confirmer derrière moi, mon salaud… ! Une phrase simple claque en réponse :
« Montre toi sous toutes tes coutures de pute, je veux voir, je dis bien voir tes nichons, ton ventre, ton dos, ton cul et ouvre-le bien pour que je vois le petit trou qui a dû recevoir pas mal de queues »
Je n’ai pas envie de le faire répéter, je ne me fais pas prier. Je sens mon sexe dégouliner de jus. Toi, tu t’excites encore plus et ça te pousse à revenir fouiller inlassablement mon cul et de te sentir en harmonie avec ce salaud, en rajoute dans ma propre excitation, ça me fait gémir de plaisir car tous les deux, je vous sens prêts à obtenir de vrais délires de branleurs. Je me laisse aller entre vous deux par cam interposée, comme s’il était dans la pièce.
Je me relève doucement pour lui montrer tout ce qu’il veut voir. On recule un peu. Tu me suis, bien en phase avec mes pulsions. Il voit bien que j’ai été empalée tout le long de notre petite début de chat et ça le pousse à dire :
« Tourne toi, que je vois ton cul et toi l’ami, je suis sûr que tu peux ajouter un autre doigt dans ce cul, qu’elle ne demande pas mieux que de se faire défoncer cette salope. »
L’air de rien, tout en disant ça, il se branle la queue à mater mes seins qui pendent devant lui maintenant depuis que je suis debout. Il veut mon cul, ce branleur, mais mes nichons lourds lui baisent la tête aussi ! Il s’est placé les pieds de part et d’autre de son écran, les jambes bien écartées et il branle son épaisse queue en massant un gland déjà bien humide.
Toi, tes trois doigts enfoncés dans mon cul, car, évidemment tu lui as strictement obéi, salaud, tes trois doigts me secouent, tu fourres ta main entre mes fesses comme si tu voulais pénétrer plus loin. J’ai fermé les yeux de plaisir, et je sens mes nichons qui balancent. Je voudrais qu’ils claquent sur ma poitrine pour provoquer le branleur.
Tu devines très bien ce que j’éprouve, comme si tes pensées se mêlaient aux miennes dans ces moments là, tu t’empares de mes seins et les exhibes bien salopés devant le mec. Tu les masses, les malaxes, tu joues avec.
« Tu veux que je branle ses tétons avec les étriers ? » tu lui demandes.
« Vas-y ! Fais la gueuler de plaisir ! Elle mouille comme une chienne à s’exhiber celle-là dis donc ! Putain elle m’excite ! Elle va finir par me faire jouir ! »
J’entends très bien ce que vous dites, et je précise :
« Non, tu ne vas pas jouir si vite ! Tu n’as pas fini d’être choqué ! Je vais te la faire grossir ta belle bite ! Tu vas voir ce que tu vas voir ! »
Je sens bien que j’ai envie de dire les pires insanités sexuelles, que ça ajoute un branle mental en plus des caresses, des attouchements que tu me fais subir et du plaisir d’être matée comme ça.
Et tu continues de m’enfoncer. Tu as passé les doigts d’une main dans les étriers et tu tires un peu vers le haut, qu’il voie bien mes nichons dociles qui aiment ça. Je sens ta queue raide contre mon cul. Je sens surtout que ton excitation énerve tes doigts entre mes fesses et sur mes seins. Ça glisse maintenant entre mes fesses, je me sens du jus partout.
……………….
13 Je sens bien l’une de tes mains tirer sur mes nichons et l’autre qui, de nouveau, fouille mon cul béant. Cette voix grave et forte qui vomit des cochonneries me caresse l’échine. Je te sens toi aussi en transe, jouissant de cette situation et de savoir que nous étions trois à être salauds. Je sens aussi augmenter la grande perversion qui est en toi et qui nous enveloppe tous les deux en nous stimulant. Nous repoussons les limites de la décence , mais surtout nous le faisons devant un témoin, et ce témoin en jouit, nous pousse et profite à fond de cette débauche.
Je t’entends dire en t’adressant au mec :
« Et si nous remplacions mes doigts par un bon gode et qu’elle se mette sur le dos pour que je m’occupe de sa chatte ? Qu’en penses-tu ? »
Il ne va pas protester, ce voyeur-branleur !
Tu disparais dans la pièce d’à côté et ramène mon gros radis noir qui attend lui aussi de participer à nos jeux. Moi, je me suis replacée sur le bureau, foutant ma chatte bien en évidence face à la cam et à l’écran. Je vois ma chatte comme lui, là-bas, de l’autre côté la voit. Ça m’excite. Et je le mate moi aussi, tenant sa bite à pleine main avec un mouvement presque frénétique qui prouve qu’il passe un très bon moment.
Te revoilà arborant le bel et magnifique instrument de plaisir des vraies putes du cul comme moi ! Ouuuh ! Tu ne m’abordes pas avec douceur salopard ! Il faut dire que depuis que mon cul est soumis à vos fantaisies il s’est diablement assoupli. Il aspire à la dilatation outrageuse ! Aussi il ne résiste guère quand tu lui imprimes une forte poussée qui me donne l’impression que c’est cette bite épaisse du mec qui me vrille le fond du ventre et qui déjà entre et sort, revient et ressort encore, me limant sans vergogne. A chaque coup, c’est mieux qu’un cri de douleur qui m’échappe, un cri rauque venu du fond de mon ventre et de mon âme perdue dans les vapeurs du plaisir. Je me laisse faire totalement, je m’ouvre, je coule mon plaisir au fur et à mesure que tu me remplis le cul. Mes jambes sont très relevées, très écartées. Je te vois à côté de moi, penché entre mes cuisses à commander le mouvement du radis noir. Il glisse en me dilatant, me procurant des sensations à la fois fortes et brutales mais douces en même temps. Je m’ouvre violemment mais très agréablement, mon corps frissonne à chaque coup de gode que tu m’infliges. Mon cul est entré en phase avec ta main. Je suis baisée profondément, enculée magnifiquement et ça bouleverse tout mon corps, comme si mon cul défoncé répercutait son plaisir par toutes mes tripes, jusqu’à mon cerveau bouillant de luxure.
Tu me fais pivoter. Je tourne le dos à la cam. Tes mains écartent mes fesses.
« Regarde ce cul ! Regarde ce trou du cul qui en demande. Ça te plaît salaud ? »
Je me sens affreusement écartée. Il doit voir mon trou gluant, ouvert par tes doigts. Je le sens qui palpite, je me cambre tant que je peux, je veux qu’il en prenne plein la vue. J’ai à la fois envie de lui tirer son jus, mais aussi qu’il bande encore et qu’il nous pousse à le provoquer encore plus.
Parfois, dans une seconde de répit, je jette un regard sur l’écran, et je constate que l’autre n’en perds pas une goutte. En fait il crie lui aussi ses envies de me saloper, comme si les mots étaient ses actes, il te pousse à abuser toujours plus de moi.
Maintenant, ta main griffe l’intérieur de ma cuisse, tu me touches partout. Je retrouve tes envie de me faire réagir des pieds à la tête. Tu saurais même me niquer les genoux, je crois. Tu pinces mon clito et là je me laisse aller… depuis je ne sais plus combien de temps les caresses m’entraînent vers les hauteurs de la jouissance, je me lâche vers le plaisir sans plus y réfléchir attendant le paroxysme qui me fera exploser comme une bête complètement soumise aux pulsions jouissives de son corps.
C’est dans mon brouillard délicieux que je m’entends te dire, comme pour te pousser à m’achever, tout en me rendant très consciente de la situation orgiaque que nous avions créée :
« Vas-y je t’en prie ! Continue ! Enfonce le ce putain de gode ! Et toi là-bas, regarde bien, profites à fond de moi ! Je t’offre ma chatte, mais surtout tu vas gicler de me vous jouir ! jouiiiiiirr !!! »
Et cette débauche m’entraîne encore plus haut, toujours plus haut. Et toi, bien dans ton propre plaisir de me baiser comme une chienne et de me guider sur le chemin d’un orgasme explosif je vois ta bite bien dure. Tu te palpes les couilles de l’autre main, salaud ! Et l’autre là, le complice, il est bien sur la même longueur d’onde aussi ; il astique son manche, et je me régale de le voir couler, suinter de ce jus que je fais naître dans ses couilles en me montrant telle que j’aime être pour ceux qui savent m’y emmener.
En même temps, je pense bien que je n’ai pas fini de gémir, de supplier et de crier. Allez-vous m’accorder la grâce ? Je ne sais vraiment pas, tant je suis soumise à vos désirs, à la fois folle d’envie de jouir, mais aussi jouissant de me voir entraîner plus loin encore dans ma bandaison, cette bandaison qui attise à mourir l’envie de jouir, mais en même temps donne envie de résister pour prolonger cet infernal dilemme, un vrai cercle vicieux, celui là. Et vous ne faites rien pour résoudre trop vite le problème salopards jouissifs !
Voilà que l’autre se met à poser des questions sur mes piercings aux seins ! C’est que ta main a laissé tomber tes couilles gonflées du foutre pour venir se défouler sur mes nibards appétissants. On répond évasivement à ces questions. Il me semble bien qu’il connaît un peu le monde du bdsm. Cette façon de parler, de maîtriser et de vouloir que je me traîne à vos pieds dans le vice, le prouve bien. Il aime le sexe ! On l’entend :
« Whouuaahh ! La cochonne ! Quel pied d’enfer tu prends ! J’en reveux et cette fois-ci on se la joue à trois ! »
……………….
14 Mais pour ma part, ce vice qui jutait en moi depuis un bon moment et que j’avais réussi à tempéré, il fallait que je le gicle, ça pressait diablement. J’avais envie de ta bouche très suceuse pour me faire partir un bon coup. Je te dis à l’oreille d’aller mettre ton masque, et de venir me brouter la chatte et de chauffer mon clito à mort devant le branleur. Je savais bien que tu accepterais, tu sens bien quand je n’en peux plus, même si parfois, salopard excitant, tu me résistes un peu plus longtemps que je voudrais. Aussi tu es allé chercher ton masque. Moi j’ai vérifié que le branleur s’astiquait bien !
« Tu vas me donner ton foutre mon salaud ? » Je l’entends qui répond :
« Je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps, je crois. Tu es super salope et jouissive ! »
Il ne quitte pas ma chatte des yeux. Il suit très bien du regard le mouvement de mes doigts qui massent mon clito très gonflé, il a l’air hypnotisé le bougre !
Je te sens qui me prend, tu me déplaces un peu pour pouvoir fourrer ton visage, ta bouche entre mes cuisses à fond. Je craque quand tu es vorace comme ça. Vorace, mais doux et progressif comme un vicieux.
Tu me lèches doucement, ta langue court partout, des grandes lèvres jusqu’au con, le plus loin possible. Je sens bien que si tu pouvais laper le fond de ma vulve en fusion, tu le ferais. Je me tends, mes jambes sont très arquées, je m’ouvre tant que je peux.
Le salaud, sur l’écran, se branle vigoureusement. Son gland est gonflé, sa main s’énerve du haut en bas, il est violent dans son geste, sa queue vibre de toute son épaisseur, son jus doit bouillir dans ses couilles avant d’aller prendre l’air !
Tu m’excites toi, car tu ne te fixes pas sur un point de ma chatte, ta langue furette partout, tu lèches mon cul pendant que tes mains parfois fortes massent mes cuisses, palpent mes fesses, parfois douces m’effleurent et cherchent le frisson. Tes dents prennent mes piercings, et tu tires mes grandes lèvres comme si tu voulais les avaler. Tu attises le feu dans ma tête et fais délicieusement monter mon jus. Je sens que je suis partie pour un orgasme à tomber… mais tu n’es pas pressé, salaud ! je ne sais pas si ça m’excite encore plus ou si ça me fait languir…
« Vas-y salaud ! Ne m’épargne pas ! Je te veux en moi tout entier ! Tout ce qui va passer par ta langue abominable de vice. Je veux hurler, je veux supplier que tu me libères et que j’éclate dans mon corps entier ! »
« Et toi, le branleur, tu vas me gicler ton jus de sale bandeur ! »
J’ai envie de le provoquer outrageusement. Comme si par mes pires mots de chienne poussée à bout je rentrais dans son cerveau pour le faire jouir, comme malgré lui.
« Vas-y salaud ! et mate bien là où je vais. Ce salopard qui me baise devant toi, me tire mon jus à moi et je vais te montrer ce que c’est qu’une pute partie comme une boule de plaisir. »
Il est incapable de répondre. Il en ferme les yeux, ce voyeur, tant ça l’excite. J’ai envie de l’achever.
« Allez ! Jouis ! Je veux t’entendre gémir. Le son est à fond ici ! Lâche-toi salopard ! »
Je ne sais pas si j’ai pu terminer ma phrase… lui parler comme ça en rajoute sur tes caresses, je suis aussi partie mentalement que physiquement. Tes dents mordillent mon clito, cette douce douleur que j’aime m’entraîne. Moi aussi j’ai du mal à garder les yeux ouverts. J’ai envie de crier les mots les plus orduriers pour vous pousser plus loin tous les deux. Et tout d’un coup, son cri me fait ouvrir les yeux. Je vois son foutre jaillir au bout de son gland maintenant énorme, gonflé du sans qu’il a accumulé. Son foutre épais retombe sur sa main qui continue frénétiquement à l’astiquer. Elle glisse, il n’arrive presque plus à contrôler son branle. Ce foutre me tire mes derniers cris ! Je me sens partir. Et toi qui continue à me pomper, à coincer mon clito entre tes lèvres pour le frotter de ta langue rapeuse, tout en fouillant mon cul de deux doigts, tu m’accompagnes, je sens que tu éclates avec moi. Salaud, tu ne me lâches pas pendant que je me tords dans je ne sais quel sens ! Je gueule à ne plus m’entendre. Il faut que tu me lâches, là, je n’en peux plus, c’est trop fort. Je m’écroule sur ton bureau.
Je reste un moment dans mon plaisir. Je ne peux dire ce qui se passe là en moi à ce moment. Une plénitude, une vraie détente.
Je suis affalé sur le bureau. Le voyeur ne voit plus que mes cuisses contractées par l’orgasme.
Je vous entends vaguement vous dire adieu. Je crois bien qu’il dit qu’il n’a jamais vu une salope jouir aussi fort.
« Merci du compliment. Jouisseur toi-même. »
Et la fenêtre msn se ferme. On se retrouve dans une complicité plus tendre.
En attendant d’autres lubricités partagées.
FIN
PROVISOIRE
| Juillet 2026 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires